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Раздел Дипломные работы
Предмет Французский язык

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Bohodir Jalolov

Gaplarda «être» va «avoir» yordamchi fe’llarining qo’llanilishi

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LE MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEURE ET SECONDAIRE SPECIALISÉE DE LA RÉPUBLIQUE D’OUZBÉKISTAN L’UNIVERSITÉ D’ETAT DE KARSHI LA FACULTÉ DE S LANGUES ÉTRANGÈRES LA CHAIRE DE LA LANGUE ET DE LA LITTERATURE FRANÇAISE Akhmadova Umida Dustmurodovna pour obtenir le degré de Bachelier De l’enseignement de la filologie (le français) “ 5 1 20100 ” la présentation sous le titre L’utilisation des verbes auxiliaires «être» et «avoir» dans les prépositions (Gaplarda «être» va «avoir» yordamchi fe’llarining qo’llanilishi ) Chef du diplome : E. Muyassarov « Recommandé à soutenir » ______doyen A. Alikoulov « ______ »______2015y. Karchi - 2015 Plan Introduction. ............................................................................................................3 Chapitre I. Le verbe et ses formes non personnels...............................................7 1.1. Les valeurs du verbe en français. ....................................................7 1.2. Les formes non personnels du verbe en français. .........................12 Chapitre II. La particularité d’utilisation du verbe «être» dans les propositions et son étymologie. ...............................................................................4 2.1. L’utilisation du verbe «être» dans les propositions simples et composés. ......................................................................................10 2.2. L’étymologie du verbe auxiliaire «être». .... Introduction Savoir des langues étrangières est très important pour aujourd’hui. Parce que, sans mettre au courant de quelque langues étrangières est impossible de former un bon futur. C’est pourquoi à présent dans notre République à propos de développer l’apprentissages langues étrangières on réalise beaucoup de travaux et forme des méthodes pour étudier langues étrangières. De même façon, pour organiser des leçons qualitatifs aux écoles, aux colleges et aux universités le gouvernement d’Ouzbekistan réalise beaucoup de initiative s. Plusieurs professeurs de langues étrangières, les étudiants de notre pays sont envoyés pour avoir qualification aux coins différents du monde. Comme le président de notre République Karimov I. A. a mentionné, «...o n doit soutenir une initiative d’apprendre l’ intentionnellement sur les cannaissances théoriques aident pour apprendre pratiquement les langues étrangères et notre langue maternelle.” 1 . Il est évident que savoire quelque langue étrangère est très important pour aujourd’hui. C’est l’exigence aussi de temps actuel. A présent, sur l’apprentissage de quelque langue étrangère facilement et vitessement, on réalise beaucoup de travaux. Sans doute, pour parler tranquellement dans quelque langue on doit savoire les noms des objets que nous voyons chaque jour, des adverbes, des adjectifs et surtout des verbes qui utilisent souvent dans la vie quotidien et qui étaient très étendus. C’est pour cela, nous avons choisi les verbes auxiliaires «être» et «avoir» pour analyser et étudier son utilisation dans les propositions simples et composés, com secondaires (complément, attribut, épithète, etc). Les formes non-personneles ne se conjuguent pas. Ce fait a déterminé le choix de leur nom. L’expression de la ersonne et du temps s’effectue ici d’une manière spéciale. Mais elles peuvent marquer la voix et les nuances aspectuelles. Notre travail scientifique se compose de l’introduction, de trois chapitres, et dans chaque chapitres, de deux paragraphes , de la conclusion et de la litterature utilisé. Dans la partie de l’introduction de notre travail on a illuminé le but, la tâche, la matière de recherche, son actuel, l’importance théorique et pratique de recherche et le niveau étudié de travail. Dans le premier chapitre de notre travaille qui se compose de deux paragraphe s on a donné des explications générals sur le verbe. Dans le deuxiè Trouver l’utilisation d es verbe s «être» et «avoir» aux sens différent et analyser ses aspects ressemblant et pas similaire avec le variant d’uzbek, étudier leurs emploie s dans les propositions sont les tâ ches de notre recherche. Comme la matière de notre recherche on a choisi «Nouveau Dictionnaire étymologique de la langue française», le dictionnaire « Hachette », le dictionnaire électronique «Littré», et pour les analyses des exemples, le livre « Le prisonnier du chateau d’Elf » de l’écrivain français A. Duma. L’importance théorique et pratique de notre recherche. À l’aide du résultat et de la conclusion obtenu par notre recherche on peut analyser un autre verbe et écrire le diplom à propos d’un verbe très étendu et former le manuel conserné aux verbes. Le niveau étudié du travail. Le Chapitre I. Le verbe et ses formes non personnels. 1. 1. Les valeurs du verbe en français e st communément appelé «verbe» la p a r t i e du discours qui sert à désigner une pr opr i é t é dynamique d'une en t i t é autonome tra duite par une action faite ou subie par 3e sujet de la proposition; les verbes désignent aussi l ' é t a t dans lequel il se trouve et qui est représenté comme un processus localisé dans le temps. Les substantifs qui , eux aussi, sont susceptibles de désigner des actions et des états, les représentent comme des notions qui ne sont liées ni à un moment donné du temps, ni à une personne qui en soit l'auteur, Par exemple: L a marche, la fuite, la lecture . La différence entre le verbe et le s u b s t a n t i f , en tant que noms d'action, consiste en ce On peut distinguer encore une troisième espèce de verbes: les verbes t r a n s i t i f s indirects. Dans ce groupe on range les verbes qui se joignent des compléments à l'aide de prépositions: Les enfants obéissent à leurs parents. Il ne faut pas changer d'avis sans raison. Ainsi , la catégorie de t r an si t i vi t é traduit les rapports entre l'action et son objet, s'il existe ou s'il est possible. Dans le cas contraire, le verbe est intransitif. La forme d'expression de cette catégorie a p p a r t i e n t au domaine de la syntaxe - elle se réal ise par la présence ou l'absence d'un complément. La forme pronominale est caractéristique pour plusieurs verbes. Intransitifs et surtout pour ceux qui peuvent être juxtaposés à eux-mêmes sans forme pronominale et Le groupe des verbes dits «sans terme fixe», est formé par les verbes dont la si gn i f i c at i o n ne suppose pas que l'action se termine en arrivant à une li mit e naturelle, mais qu'elle dure jusqu'au mo ment où elle sera interrompue; par exemple: Regarder, marcher, mé diter, estimer. La nature de l'action exprimée par un verbe à terme fixe dif fère essentiellement de celle rendue par un verbe sans terme f i xe . Ce classement ne dépend p as immédiatement du sens lexical du verbe; il est fondé sur le rapport existant entre l'action et sa limite. D'après les fonctions qu'i l s remplissent dans la langue, les verbes se divisent en verbes significatifs et en verbes a ux i l i a i res. Ces derniers, à leur tour, forment deux groupes: verbes auxi liaires propreme «temps composés». Mais, en même temps, ils ne sont pas tout à fait indépendants dans la proposition. I l s y sont étroitement liés à un i n f i n i t i f ou à un a d j e c t i f (participe) avec lequel ils partagent le rôle de prédicat 1 . Les verbes tels que venir, aller, vouloir, pouvoir, devoir, etc., constituent le groupe des verbes semi-auxiliaires. En tant que semi- auxiliaires, ils sont désémantisés à un degré différent et for ment un groupe transitoire entre les verbes s i g n i f i c a t i f s qui main tiennent toujours intacte leur valeur lexicale et les verbes a u x i l i a i res q u i , se l i a n t aux parti ci pes, perdent complètement là leur, par exemple: Ils se mirent à observer la situation. Sa voix vint frapper mes oreilles. Quelques verbes, en combinaison avec des a d j forme composée, qui la f a i t distinguer d'avec une construction syntaxique, c'est la cohésion de ses parties constituantes. Par exemple, la langue contemporaine n'admet, entre les verbes auxiliaires par excellence et les p a r t i c i p e s auxquels ils sont liés, que la négation ou certains mots circonstanciels. Les formes personnelles du verbe (ou les formes verba les finies, c'est-à- dire suffisamment qualifiées) jouent dans la pro position le rôle de prédicat. Elles expriment, donc, l'action princi pale de la phrase que l'on est obligé de qual if ier exactement. Ainsi, ces formes désignent la personne ( l ' a u t e u r ou le patient de l 'act ion) au moyen des flexions ou des pronoms conjoints (la conjugaison). C'est à cela qu'elles doivent leu pendant le même temps, etc, que l’action du prédicat: Elle travaillait en chantant . Que je suis content de vous voir! Par conséquent, les formes non – personnelles du verbe sont privées de ceratines catégories grammaticales propres auy verbe personnel. C’est l’expression morphologique de la personne qui leur manque avant tout: le participe, le gérondif et l’infinitif ne se conjuguent pas et ne s’associent pas de pronoms conjoints. De ce point de vue, ils sont invariable. L’expression du et mode et du tempsleur est également étrangère. Cependant, les formes non – personnelles disposent de quelques catégories verbales, parce que l’action qu’elles expriment peut avoir des particularités en comparaison avec l’action du prédicat. Le nombre et le caractère de ces catégories diffèrent de langue Les formes non-personnelles ne se conjuguent pas. Ce f a i t a dé terminé le choix de leur nom. L'expression de la «personne» et du «temps» s'effectue ici d'une manière spéciale. Mais elles peuvent marquer la voix et les nuance aspectuelles.1.2. Les formes non personnels du verbe en français . L'étude des temps morphologiques du f r a n ç a i s est chose relative ment aisée: les formes se cl assent comme d'elles-mêmes en t a b l e a u x simples et clairs. Il n'en est pas de même, on l'a r appel é pl us haut, des v a l e u r s , dont la m u l t i p l i c i t é croît avec la sagacité des grammairiens: l ' é t u d e des emplois semble vouloir se perdre dans l'indéfini le plus inorganisé. Ce contraste e n t r e le système des formes e't celui ( tr ès pro var ibe m o r p h o l o g i q u e porteuse d ' u n ensemble de v a l e u r s grammaticales qui ont pour f o n c t i o n d'actualiser le sémantème et de permettre ainsi à l'interlocuteur ou au lecteur de recon n a î t r e le procès non p l u s seulement en tant que di s t i nc t de t o u s les autres procès possibles, mais aussi en t a n t que partie intégrante de la situation qui est l'objet de l'information. Or les situations sont p a r d é f i n i t i o n extrêmement variables. Non seulement v a r i e n t le rang ou le nombre des personnes intéressées au procès, ou encore le bout par lequel on l'envisage et qu'exprimé la voix — autant de catégories que nous n ' a vo n s pas à considérer ici; mais varient aussi: la qu a l i t é i nter ne du procès (aspect), scolaire, puis matière d'observation scientifique, étant donné que l'enseignement et l'observation portent sur des p h r a s e s , les grammaires descriptives prêtèrent aux formes verbales toute la richesse des va l e u r s acqui ses par elles d a n s les conditions particulières de l eu r emploi. L'étonnant n'était dès lors pas que le nombre de ces emplois grandît à mesure que l'observation s'éten dait; il était plutôt que les grammairiens n'en eussent retenu qu' un nom bre relativement restreint, présentés comme autant des v a l e u r s types. 3. Est-ce à dire que l e u r t r av ai l a été totalement i nu t i l e ? N o u s ne le croyons pas; plutôt que de le récuser en bloc, il faut savoir l'interpré ter, et ce n'est souvent qu'une question sommes pas encore là dans le domaine qui nous intéresse ici, des enquêtes nom - breuses ont cependant été faites, et la base d'information est m aintenant s u f f i s a n t e pour permettre une systématisation à la f o i s rigoureuse et souple. 4. Le p lan que nous allons suivre dans cette étude s'inspire des considérations qui précèdent. Partant des formes, nous en ana l y s er o n s les e m p I o i s, en suivant de très près la grammaire t r a d i t i o n n e l l e , corrigée p a r les résult ats des enquêtes récentes et une réfl exion gram maticale tenant compte de l'état présent de la l i ng ui s t i q ue générale; ce point de départ empirique permettra de f a i r e droit, dans une très l ar ge mesure, aux nécessités de l'enseignement, qui ne peut pas rester largement e Chapitre II. La particularité d’utilisation du verbe «être» dans les propositions et son étymologie. 2.1. L’utilisation du verbe «être» dans les propositions simples et composés. Il sert en général à lier l'attribut au sujet, à indiquer l'existence de l'attribut dans le sujet, à attribuer à quelqu'un ou à quelque chose une qualité, un état, etc. C'est là le sens propre et primitif. La terre est ronde. Louis XIV fut roi de France. Il était négociant. Mais soit cette croyance ou fausse ou véritable. Je suis toujours moi-même et mon coeur n'est point autre. Et ne l'écouter pas est le faire enrager. Je crois que deux et deux sont quatre. Son pays le crut fou petits esprits! mais quoi! Aucun n'est prophète chez soi. Ces gens étaient les fous, Démocrite le sag Étouffe tes soupirs, malheureuse Constance. Soyons en tous les temps digne de ma naissance. Ah! soyons sage, il est bien temps de l'être. Soyons vrais, de nos maux n'accusons que nous-mêmes. Terme de manége. Être droit, se dit d'un cheval qui ne boite point. Avec un sens antonomastique, par suppression de l'attribut, avoir l'existence réelle. Dieu, dans l'Écriture sainte, s'appelle celui qui est. Et je garde avec vous la même liberté que si votre Sylla n'avait jamais été. Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est. Qui sait même ce que c'est qu'être, puisqu'il n'y a rien de plus général et qu'il faudrait d'abord, pour l'expliquer, se servir de ce mot-là même, en disant; c'est Vous n'étiez pas encore au monde, ou, simplement, vous n'étiez pas encore, quand.... c'est-à-dire vous n'étiez pas encore né, quand.... En poésie et dans le style élevé, n'être plus, avoir cessé de vivre. J'apprends en ce moment que mon père n'est plus. Nos pères ont péché, nos pères ne sont plus, Et nous portons la peine de leurs crimes. Le prétérit fut, ou, impersonnellement, il fut, se dit pour signifier que quelque chose a cessé d'exister. Il fut des Juifs, il fut une insolente race. Homère m'a guidé dans les champs où fut Troie. Être, se dit quelquefois pour exprimer la réalité, par opposition à l'apparence. Rien n'est bon que d'avoir une belle et bonne âme; on la voit en toute chose comme au travers d'un coeur de cristal; on ne Cette maison est à moi. Avant que d'être à vous, je suis à mon pays. Mais, pour en disposer, ce sang est-il à vous? Que si j'étais à moi, je voudrais être à vous. Que dis-je? votre vie, Esther, est-elle à vous? N'est-elle pas au sang dont vous êtes issue? N'est-elle pas à Dieu dont vous l'avez reçue? Vous n'êtes point à vous; le temps, les biens, la vie, Rien ne vous appartient, tout est à la patrie. Être à...., être lié par les noeuds du mariage, de l'amour. Ce qu'elles nous sont ferait qu'avec justice On nous imputerait ce mauvais artifice. Je vous vis, je formai le dessein d'être à vous. Je ne suis point à vous, je suis à votre père. Nous en avons parlé cent fois le comte et moi, sans qu'il sût ce que je vous suis. Être à, être au se mathématiques, des rapports et des proportions. 2 est à 4 comme 8 est à 16. Comme le produit d'un terrain inculte est au produit d'un terrain cultivé, de même le nombre des sauvages dans un pays est au nombre des laboureurs dans un autre. Être à quelque chose, s'en occuper, y prêter attention. Il est tout à ce qu'il fait. Vous n'êtes pas à ce que je vous dis. Être à, suivi d'un infinitif, être occupé à... . Je fus samedi tout le jour chez Mme de Villars à parler de vous. Être longtemps à, mettre beaucoup de temps. Il est longtemps à faire son ouvrage. Ces soleils sont parfois longtemps à se lever. Familièrement . Il est toujours à se plaindre, ils sont toujours à se quereller, il ne cesse de se plaindre, ils ne cessent de se quereller. Être à faire, à savoir, etc. c Impersonnellement . Il est à croire, à désirer, etc. on doit croire, désirer, etc. Être, construit avec la préposition de, indique le rapport de l'effet à la cause, l'origine, l'extraction. Cette tragédie est de Corneille. Cet enfant est de lui. Cette marchandise est de fabrique anglaise. Ces figues sont du Levant. Ces damnables complots sont des gens de la cour. Le poëte Épiménide, qui fit un voyage à Athènes du temps de Solon, était de Crète. Ces lois viennent des dieux, le reste est des humains. Être de, exprime la profession, la condition. Il est d'Église, d'épée, de robe. Il exprime la matière. Cette statue est de marbre. Il exprime l'occupation. Je suis de service, de garde. Un interne est de garde dans un hôpital. Il est de semaine. Marque la participatio Cela est bien de son caractère, cela est bien de lui, c'est-à-dire cela est conforme à son caractère, à sa manière de penser et d'agir. Cela n'est pas du jeu ou de jeu, c'est-à-dire cela n'est pas selon les règles du jeu, ne fait pas partie des conventions. Exprime la manière d'être. Cet enfant est d'une grande intelligence. Cette étoffe est d'un teint trop clair. Il est d'une jalousie qui devient tous les jours plus insupportable. Être de, avec un substantif, exprime quelquefois la nécessité, l'obligation d'une chose. Dans ce lieu une mise décente est de rigueur. Comme si le respect qu'on a pour les anciens philosophes était de devoir, et que celui qu'on porte aux plus anciens pères était seulement de bienséance. Exprime la conformité. C ainsi la parenté du grand Condé avec M. de Vardes était du cinq au quatre, c'est- à-dire qu'ils avaient un trisaïeul commun, la Trémouille. Ce qui fait que l'on exprime ainsi cette parenté, c'est que le point de départ n'est compté qu'une fois : la Trémouille, une fille, une fille, une fille, Condé, cinq ; de l'autre côté, une fille, un garçon, une fille, Vardes, quatre. Elle n'est que du trois au quatre avec madame la Dauphine; il faut être son neveu ou sa nièce pour qu'elle compte cela pour quelque chose. Être, construit avec la particule en, exprime le point où l'on est parvenu dans un travail, dans une affaire, et quelquefois l'état où l'on est réduit. Où en êtes-vous de votre ouvrage? Où en est l'affaire? Où en êtes-vous de votre Elliptiquement et familièrement : Il en est, il est d'une société, d'une bande suspecte, de la police. Elliptiquement et populairement: C'en est, je crois que c'en est, se dit, par euphémisme, des excréments humains. Cela n'en est pas, celui-là n'en est pas, c'est-à-dire on ne doit pas faire cela. Il s'agit de jeux, et les coups n'en sont pas. J'en suis pour ma peine, pour mon argent, j'ai perdu ma peine, mon argent. J'en suis pour une dent, j'y ai perdu une dent. J'en suis pour mon honneur; mais à toi, qui me l'ôtes, Je t'en ferai du moins pour un bras ou deux côtes. Peste soit du lourdaud qui me vient fracasser. Je crois que j'en serai du moins pour une côte. J'en fus pour mes lorgneries et mes soupirs, dont même Il n'en est rien, c'est-à-dire cela n'a aucune vérité, cela est faux. Ne croyez pas cette nouvelle, il n'en est rien. Il n'y a pas lieu à mettre en, lorsque la phrase a un complément qui en tient lieu. Je prie Dieu, monseigneur, qu'il ne soit rien de tout ce que je viens dire. Être construit avec la particule y. Y être, être chez soi. Y être pour quelqu'un, avoir donné l'ordre précis de recevoir une personne. Et pourquoi lui dire que je n'y suis pas? est-ce pour les personnes comme elle qu'on n'y veut pas être? Par plaisanterie. Allez voir là dedans, et, plus souvent, allez voir dehors si j'y suis, se dit pour renvoyer quelqu'un avec qui l'on ne se gêne pas ou contre qui l'on se fâche. Voyez là dedans si j'y suis. Je n'y s Être avec quelqu'un, vivre habituellement avec lui. Y a-t-il longtemps que vous n'êtes plus avec votre frère? Être avec quelqu'un, se trouver quelque part avec lui. Vous étiez avec moi lorsqu'il me parla. Être avec quelqu'un, rester avec lui. Soyez avec madame. Dans le langage biblique, le Seigneur est avec lui, le protége. Le Seigneur était avec lui, et tout lui réussissait heureusement. Être en, désigne la manière d'être. Être en toilette, en robe de chambre, en pantoufles. Être en fête, en promenade. Une exposition en plein midi. En printemps, en hiver. Déguisé en Turc. Être dans une affaire pour un quart, pour un dixième, y avoir un intérêt d'un quart, d'un dixième. Être pour, suivi d'un infinitif, être propre à, capable de. Ce serait pour monter à d Être.... sans...., rester.... sans.... On fut quelque temps à la cour sans entendre parler des affaires d'Angleterre. On fut deux ans sans entendre parler d'elle. Vous n'êtes pas sans savoir... vous n'ignorez pas sans doute. Cela n'est pas selon la raison, selon la loi, selon les convenances, etc. cela n'est pas conforme à la raison, à la loi, aux convenances, etc. C'est selon, la chose dépend des circonstances. Être sous, dépendre de. J'étais sous un dur maître. Être sous, suivre les leçons de. J'étais sous tel professeur. Être sur, siéger sur, être placé sur. Être sur les tréteaux. Un grand causeur, s'il est sur les tribunaux, ne laisse pas la liberté de juger. Être sur, s'occuper de quelqu'un, de quelque chose, en converser. Nous étions Impersonnellement . Il est, c'est-à-dire il y a, on trouve. Il est des hommes que la résistance anime. Est-il puissance capable de contraindre la volonté? Un coquin s'il en est, un coquin s'il en fut, se dit pour exprimer qu'un homme est aussi coquin qu'il est possible. Grand et hardi menteur s'il en fut jamais. Des grammairiens ont demandé s'il fallait écrire s'il en fut ou s'il en fût. Le verbe n'est pas au subjonctif, comme on le voit quand le verbe est un présent. Il est en.... de, il est au pouvoir de.... Il est en vous de l'éviter par un prompt repentir. Il n'est pas en moi de faire telle chose, je n'ai pas le pouvoir de faire telle chose, ou bien mon caractère ne me le permet pas. Est-il, signifiant il est certain, ne s'emploie Il n'est que telle chose, c'est-à-dire il n'est rien de tel que, cela seul convient. Pour perdre des amants celles qui s'en affligent Donnent trop d'avantage à ceux qui les négligent ; Il n'est lors que la joie, elle nous venge mieux. Il n'est que de.... c'est-à-dire le mieux est de.... Il n'est que de prendre les choses comme elles viennent. Il n'est que d'être fin et de soir et de nuit. Il n'est que d'être libre, et en deniers comptants. L'éclat d'un tel affront l'ayant trop décriée, Il n'est à son avis que d'être mariée. Ma foi, il n'est que de jouer d'adresse en ce monde. Il n'est que d'entreprendre pour réussir. Il n'est pour se haïr que d'être un peu parent. Il n'est que d&#3 parbleu! je l'aurais pendue à l'un des chênes que voilà: C'eût été justement l'affaire. Ce se rapportant à une personne, à une chose, à une action indiquée seulement dans la suite de la phrase. C'est moi qui l'ai dit. Qui de vous deux aujourd'hui m'assassine? Sont-ce tous deux ensemble, ou chacun à son tour? A-ce été sous mon nom que j'ai brigué l'empire? Mais est-ce un coup bien sûr que votre seigneurie Soit désenamourée? ou si c'est raillerie? Sont-ce encore des bergers ? - C'est ce qu'il vous plaira. Sont-ce des vers que vous lui voulez écrire? C'est.... que, avec un substantif. C'est une plate composition que cette comédie, cette comédie est une plate composition. En un mot, c'est un ambigu de précieuse et de coq Ce n'est pas que.... avec l'indicatif, signifie après tout. Ce n'est pas qu'il faut quelquefois pardonner à celui qui, avec un grand cortége, un habit riche et un magnifique équipage, s'en croit plus de naissance et d'esprit : il lit cela dans la contenance et les yeux de ceux qui lui parlent. On aura le même sens avec le subjonctif précédé de ne. Ce n'est pas qu'il ne faille quelquefois pardonner... Ce n'est pas que, avec le subjonctif, signifie aussi : on ne doit pas dire, prétendre à cause de cela. Ce n'est pas qu'il faille renoncer au monde. Ce que c'est que de.... , à quoi aboutit.... , voilà le sort. Ce que c'est que de nous! Voyez ce que c'est que du monde aujourd'hui. Voilà ce que c'est, voilà en quoi consiste la c Fût-il.... quand même il serait.... On résolut sa mort, fût-il coupable ou non. Fût-elle mon ennemie, je la louerais de même. Ne fût-ce.... que, quand ce ne serait que.... Despréaux est pour eux une grande autorité, ne fût-ce que parce qu'il est mort. Cela étant, vu que la chose est ainsi. Et cela étant, qui doute qu'il ne fallût faire des prières générales? Cela étant, Valère mon maître n'a plus qu'à chercher fortune ailleurs. Étant ou en étant, dans une construction absolue, c'est-à-dire ne se rapportant ni au sujet ni au régime de la phrase. Roquebrune n'était pas d'avis qu'on le reçût, en étant des poëtes comme des femmes. Je n'ai parlé que des noms communs, étant indubitable que c'est fort bien parler que de dire. Je dis qu'étant impos Être se dit pour aller, quand on est allé dans un lieu et qu'on en est revenu; ce qui fait voir qu'en ce sens être a d'abord gardé sa signification naturelle; il est allé à Rome exprime simplement qu'il a fait le voyage de Rome, sans dire s'il est de retour; il a été à Rome exprime qu'il est revenu; être pour aller ne s'emploie qu'aux temps passés; je fus, j'ai été, j'aurai été, j'aurais été, je fusse, ayant été. J'ai été premièrement tout contre l'arsenal au bout du faubourg St- Germain, du faubourg St-Germain au fond du Marais. Mon cheval a fait tout cela aujourd'hui, et de plus j'ai été à Ruel voir un malade. La comédie de Racine m'a paru belle, nous y avons été. C'est abusivement qu'on emploie être pour aller e sois, le futur je serai, le conditionnel je serais; 2 fuo, qui a donné le prétérit je fus et le subjonctif je fusse (voy. FUS, pour l'étymologie); 3 stare, qui a donné l'imparfait j'estois, le participe présent estant, et le participe passé esté (voy. le verbe ESTER). D'après Vaugelas, qu'il soit, qu'ils soient se prononçait sait, saient; c'est une prononciation usitée encore en Normandie. L'ancienne langue, à côté de l'imparfait estoie, avait un autre imparfait ere ou iere qui représente le latin eram, et, à côté du futur serai, elle avait un autre futur ere ou iere qui représente le latin ero. Dans le latin barbare esse-re, re provient d'une assimilation faite mal à propos avec les verbes en ere (le 1er e étant un e bref); car déjà, dans es-se, se Être, avoir été, à l'infinitif, pris substantivement. Le seoir est aussi naturel que l'étre debout ou le marcher. Ce qui est plus assuré, c'est l'avoir été. IXe s. Nul plaid qui cist meon fradre Karle in damno sit. In nulla aiudha [en nulle aide] contra Lodhuwig non li vi [y] er [serai]. Xe s. Buona pulcella fut Eulalia. Chi [qui] rex eret [était] à cels dis [à ces jours] sovre pagiens. Por o [pour cela] s' furet [fuerat] morte à grant honestet. Seit niuls. Et si fu co [cela]. E eret [était] mult las. Si astreient [seraient] li Judei perdut, si cum il ore sunt. E io ne dolreie [je ne serais pas affligé] de tanta millia hominum, si perdut erent [seront]. Quand il se erent convers [quand ils se seront convertis] de via sua mala. Seietst [soyez] unanimes in d foraine [étrangère]? Mult nota les paroles que li quens respundi, Pur ço que li quens ert [était] cusins al rei Henri, Et erent d'un conseil et durement ami. Se vus nel delivrez, nus sumes mal bailli : Li reis e saint iglise e nus iermes [serons] huni. Et quant vous estes eschapé Et li besoin sont trespassé, Dont ne vous est gaires de nous [vous ne vous souciez guères de nous]. Mon tré [tente] tendez en milieu del mostier, Et en ces porches esseront mi sommier. Et jo li serrai pur pere, e il me serrad pur fiz. Uns hom astoit en la terre Us, ki out num Job. XIIIe s. Quant nous fusmes [allâmes] au bois arcoier et joier. La dame à qui je sui, s'el me velt retenir. Jà pour autre ne me devra guerpir [quitter], Quant el saura com je lui ai esté Fins et verais, courtois, mai estoie, ce sonjoie, El tems amoureus plain de joie. Enciez [avant] qu'il vint, si m'escria : Vassal, pris ies [tu es], noient n'i a Du contredire, ne defendre. Il fu que [il y eut un temps où] toutes les bonnes viles et li castel de Lombardie furent à l'empereur de Romme, en son domaine, et tenues de li. Aucuns dons et pramesses porroient estre convenencié qui ne seroient pas à tenir. Donques quant plusor parchonier ont compaignie en tix [tels] heritages, il doivent estre à ferme ou à loier. Tout soit il ainsi que commune renommée keure [coure] entre une feme qui est en mariage, qu'ele est bien de plusors homes carnelment. S'on esperoit qu'il se fust tués par aucune maladie, par le [la] quele il ne fust pas à soi, si oir [ses héritiers] ne doiv et d'assaut. Sitost que le jour fut.... Quand messire Aghos des Baux sentit que ceux de la Reole se vouloient rendre, il ne voulut oncques estre à leur traité, mais se partit d'eux. Votre capitaine où est-il? ne veut-il point estre de ce traité. Si avoit un frere par son pere qui avoit esté [feu son père]. Il ne peut estre que en un tel ost que le roi d'Angleterre menoit, qu'il n'y ait des vilains garçons et des malfaiteurs. Et fit depuis si grands prouesses [Watelet de Mauny] qu'on n'en pourroit savoir le nombre, si comme vous orrez avant en l'histoire, s'il est qui vous le die. Tu es l'aisné fils du roi, auquel, par la grace de Dieu, tu es à succeder, et es à estre notre roi et seigneur. Et les aucuns disoient que le duc de Baviere avoit sang et sa vie à qui essayeroit de la lui oster. N'estoit que.... [si ce n'est que]. Estre d'avis que... Le roy qui est à present [qui règne]. Ce sont vices toujours conjoincts. C'estoient les formes vrayement romaines. Est ce à toy de nous gouverner? Il est en nous de.... [nous pouvons] . Il nous faudroit des topographes qui nous feissent des narrations des endroicts où ils ont esté. Puisque nous en sommes sur le froid. Pompeius le feut veoir. Satan est l'adversaire qui machine nostre ruine, le peché est les armeures desquelles il use pour nous opprimer et meurtrir. Qu'est-ce autre chose que...? Si ne feront-ils jamais tant par leur belle rhetorique, qu'une mesme chose soyent deux. Estes vous encore à savoir que les femmes n'ont amou mort n'est qu'une mesme chose. Pour faire voir clairement à chascun Que les vortus et les dames n'est qu'un. La perte des grands rois sont les langues flateuses. L'impudence aujourd'hui sont les meilleures armes Dont on se puisse aider. Une autre branche de la dissolution, sont les excez de table, et tenir grand equipage. Ils repliqueront que ce que j'ay allegué sont conseils evangeliques et non preceptes obligatoires. Une des plus singulieres choses qu'on remarque en France, sont les beaux edifices dont les campagnes sont parsemées. La seconde cause furent les voyages qui s'entreprirent pour la conqueste de la terre saincte. Plusieurs choses qui se firent alors et qui arriverent, fut plus par hazard et inopinément quasi que par conseil. Le ou cinq mille écus sont considérés chacun comme un chiffre unique, et le sens entraîne avec soi d'une façon naturelle la construction du verbe au singulier. 4. L'Académie remarque à propos du verbe être que les grammairiens (et il vaudrait mieux mettre; quelques grammairiens) l'appellent verbe substantif. Cela est vrai; mais il aurait fallu ajouter: 1) qu'ils lui donnent ce nom par opposition à tous les autres verbes, qu'ils nomment verbes adjectifs; 2) que, dans tous les cas, ces deux dénominations sont fort mauvaises, puisque substantif et adjectif désignent deux espèces de mots, et verbe une troisième; et que le rapprochement de ces mots contradictoires n'a absolument aucun sens; 3) que Dumarsais, considérant que tout verbe se résout dans le verbe être suivi de s Chapitre III. La particularité d’utilisation du verbe «avoir» dans les propositions et son étymologie. 3.1. L’utilisation du verbe «avoir» dans les propositions simples et composés. Au XVIe s. on écrivait aurai, auras, etc. mais on prononçait, d'après Bèze, arai, aras, etc. Au XVIIe s. d'après Dangeau, ayant, ayons, ayez se prononçaient a-iant, a-ions, a-iez. Aujourd'hui, c'est une prononciation fautive: il faut dire éiant, é-ions, é-iez. À Paris le peuple prononce eü ou evu au lieu de u [eu]; c'est un archaïsme sur lequel on débattait encore au XVIIe siècle; la prononciation u est aujourd'hui la seule correcte], j'ai, tu as, il a, nous avons, vous avez, ils ont; j'avais; j'eus, nous eûmes; j'aurai; j'aurais; aie, ayons, ayez, qu'ils aient; q Fig. Posséder une chose immatérielle, une qualité ; éprouver une sensation ou un sentiment ; être dans un état; être âgé de; être d'une dimension de. Qu'avez-vous ? c'est-à-dire quelle est votre émotion? Avoir droit sur quelque chose. Avoir la paix. Avoir dans l'esprit. J'ai l'intention de. J'ai une opinion tout à fait opposée. Les hommes qui ont de la prudence. Ces gens ont coutume de. J'ai eu de la peine à me contenir. Avoir mal à la tête. Il avait vingt ans. Rue qui a 10 m. de large. Ces enfants.... Ayant Dieu dans leur coeur ne le purent louer. Et, pourvu qu'il soit cru, nous n'avons maladie Qu'il ne sache guérir. Mais serait-ce raison qu'une même folie N'eût pas même loyer. Tu as donc familiarité avec le prince d'Itha justice. Lorsque l'obéissance a tant d'impiété, La révolte devient une nécessité. Seigneur, quand ce dessein aurait quelque justice. Ce projet qui pour vous est tout brillant de gloire, N'aurait-il rien pour moi d'une action trop noire? Un moment de sa perte a pour moi des supplices. Toutes les autres morts n'ont mérite ni marque ; Celle-ci porte seule un éclat radieux. Les sceptres devant eux n'ont point de priviléges. À ce coup nos frayeurs n'auront plus de raison, Puisque par vos conseils la France est gouvernée. Trouver, rencontrer. Nous avons des gens capables d'exécuter votre projet. En te perdant j'ai sur qui me venger. J'avais pour de tels coups certaine vieille en main. Et quand on a quelqu'un qu'on hait ou qui dé N'avoir qu'à, n'avoir rien autre chose à faire que de. Vous n'avez qu'à lever les yeux. Vous n'avez qu'à dire un mot, et la chose sera faite. Avoir de, tenir de, avoir reçu de. J'ai cette terre du chef de mon père. De qui avez-vous la nouvelle ? Engendrer, créer. Il avait des enfants de ses deux femmes. Elle a un fils du roi. Imiter, reproduire. Avoir les traits de quelqu'un. Elle n'avait d'une femme que le corps. Il a tout votre air. Avoir la couleur du minium. Avoir pour, regarder comme. Avoir pour suspecte la vertu même. Et je vous supplierai d'avoir pour agréable Que je me fasse un peu grâce sur votre arrêt. Eh bien, mes souverains, aurez-vous agréable Que, n'ayant pu la voir en sa fin lamentable, Nous la fassions au moins appor Vous en aurez, expression de menace, vous serez puni, maltraité. En avoir dans l'aile, être atteint de quelque perte, de quelque accident grave. Avoir, verbe auxiliaire dans la conjugaison. J'ai dit. Il avait ordonné. Je rois avoir entendu dire. Ce qui a été dit par vous. L'événement ne m'a pas trompé. Avoir se prend impersonnellement avec le pronom y dans beaucoup de locutions. Il y a, il existe. Il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Il y en a qui pensent.... Il y eut beaucoup de sang versé. Il y a de la honte à.... Il y a longtemps que.... Y a-t-il rien de plus indigne ? Pourvu qu'il y ait assez d'argent. Peut-il y avoir des doutes en une question si claire? Il y aurait de la folie à douter d'une vérité si universellement reconnue. Il faut y a, mais simplement il a (illud habet), ce qui voulait le cas régime du substantif : il avoit un chastel, il y avait un château ; chastel est le cas régime : chastels ou chastaus serait le nominatif. Pourtant, l'adverbe y se montre dans cette locution dès le XIIIe siècle. La forme archaïque, sans y, s'est conservée dans le style marotique, au moins avec la négation : Entre Leclerc et son ami Coras, N'a pas longtemps, s'émurent grands débats, RAC., Épigr. Il y a lieu de remarquer avret dans un texte du Xe siècle ; c'est, étymologiquement, l'équivalent de habuerat, où l'u, comme dans ces formations, devint un v, habverat, avec l'accent par conséquent sur há. On s'était étonné que le plus-que-parfait latin n'eût laissé aucune trace dans les l n'oi [je n'eus], talent de fuïr ne d'aler. Hui vous aurai vaincu et recreant. Si vous ait Jesus Christ, qui en croix se peina! Car joie a courte durée, Qui avient par tel folor. Se je vous aim, j'i assez ai raison. Mais quant j'aurai de vous haïr envie. Toute beautez qui sur autre resplent, Est mise en lui [elle], qu'il n'i a que mesprendre. Dame, nul mal que j'aie, [je] Ne tieng fors à legier ; Car sans vous [je] ne pourroie [pourrai] Vivre, ne je nel quier [demande]. S'onques amis ot joie pour aimer [en raison de son amour. Mais or en aiez merci [merci vous soit faite], Et si vous soit pardonné . Mort m'auriez à loi de traïtor. Onques vers lui [elle] [je] n'oi faus cuer ne volage. Tous les soulas qu'ai eüs en ma vie. luxure. Pourquoi nel' faites-vous entendre, Savoir s'il i a que reprendre? Comment encore eschaper porent De tel peril, sans pis avoir, Ou d'ame, ou de cors ou d'avoir. Car le propre non lor pleüst, Qui accoustumé lor eüst. Il convenroit qu'il sivist les pleges, se pleges y avoit. Et soi ofrir contre cex à qui il a à fere. Noz ne lor avons pas soufert, el tans de nostre baillie, quant partie l'a volu debatre ; mais, quant partie ne l'a pas debatu, noz l'avons eu beau soufrir. Ceulx envoient sus les Sarrazins quant il veulent guerroier à eulz ; et les Sarrazins envoient sus les crestiens, quant il ont à faire à eulz. XIVe s. Et ceulx qui en telles choses se ont et se contiennent comme il convient et appartient. Nous, sur ce heut [eu] certa especialle recommandation. Laquelle estoit veufve, long temps avoit. Et ne les avoit en nulle hayne pour les choses passées. Ilz commencerent à avoir division ensemble, quant ce fut à departir le butin. C'est peu de chose que de peuple, se il n'est conduyt par quelques chiefs qu'ilz ayent en reverence et en crainte. Après le sejour que eust le roy en ce village. Le plus grand edifice que commença, cent ans a, roy tant au chasteau qu'en la ville. Auquel lieu eut nouvelles ledit Ludovic, que son neveu le duc de Milan se mouroit. Il me fit appeller, et eut en conseil, s'il bailleroit ce sauf conduit ou non. Et vindrent la pluspart malgré qu'on en eut. XVIe s. Que nul vivant, sur peine de la hart, N'aye à piller la valleur d'un liard. Une isc sensible, l'est d'autres fois assez pour qu'on veuille choisir. Dans le premier cas, j'ai eu des ennemis, et je les ai combattus ; dans le second, il m'a fallu combattre des ennemis. 3. C'est une faute très grosse de dire, à la troisième personne du subjonctif présent, au singulier: Qu'il aie, au lieu de: Qu'il ait. Vaugelas la signale; et il n'est pas rare de l'entendre encore aujourd'hui. 4. Dans les prétérits surcomposés, lorsque le complément direct du verbe est placé devant lui, doit-on prendre la forme variable eu, eue, ou la forme invariable eu ? J'avais beaucoup d'affaires ; je suis parti quand je les ai eu terminées, ou eues terminées. Les deux manières peuvent certainement se défendre ; et le poëte pour éviter un hiatus établie; que la première convenait quand l'action dont il s'agissait durait encore; il y a longtemps que je demeure dans cet appartement, et: Il y a longtemps telle chose arriva. La distinction serait valable, si, dans la locution, le que était un relatif signifiant pendant lequel temps; mais c'est une simple conjonction qui unit les deux membres. La seule remarque à faire, c'est que, quand il y a longtemps, dix ans, etc. commence la phrase, il est plus usuel de mettre le que: Il y a longtemps que je suis malade, que j'ai quitté cet appartement. 9. Molière a donné à il y a pour complément un relatif. Pensez-vous qu'on soit capable d'aimer de certains maris qu'il y a? Rien ne s'oppose à cette construction. Conclusion Il est évident que savoire quelque langue étrangière est très important pour aujourd’hui. C’est l’exigence aussi de temps actuel. A présent, sur l’apprentissage de quelque langue étrangière facilement et vitessement, on réalise beaucoup de travaux. Sans doute, pour parler tranquellement dans quelque langue on doit savoire les noms des objets que nous voyons chaque jour, des adverbes, des adjectifs et surtout des verbes qui utilisent souvent dans la vie quotidien et qui étaient très étendus. C’est pour cela, nous avons choisi le s verbes auxiliaires «être» et «avoir» pour analyser et étudier son utilisation dans les phrases français et durant le recherche scientifique nous avons fait la conclusion commun: 1. le s verbes auxiliaires «être» et «avoir» sont très étendus. On doit app 7. Ça sert à parler facillement dans cette langue et au fur et à mésure on doit utiliser de ces verbes pendant la conversation. De même façon, en utilisant de notre travail on peut réaliser le recherche scientifique sur quelque verbe qui utilise souvent dans la vie quotidien, écrire un manuel et employer pour les leçons de français. Après qu’on aura la connaissance sur ce thème, il est nécessaire de continuer les travaux du recherche, par exemple, on peut trouver un autre verbe pour le faire analye ou écrire quelque manuel ou quelque recherche scientifique sur un verbe qui utilise souvent dans la vie quotidien. A la place de la dernière conclusion, on peut dire que pour apprendre complétement le français, il faut étudier en faisant la qualification des verbes. C’est à dire, ce sont peut ê Les litteratures utilisés Les ouvrages officiel. 1. Karimov I. A. O‘zbekiston mustaqillikka erishish ostonasida. Toshkent. O‘zbekiston, 2011. 2. Karimov I. A. Barcha reja va dasturlarimiz Vatanimiz tarqqiyotini yuksaltirish, xalqimiz faravonligini oshirishga xizmat qiladi. Prezident Karimovning I. A. 2014 yilda mamlakatimizni ijtimoiy-iqtisodiy rivojlantirish yakunlari va 2015 yilga mo’ljallangan eng muhim ustuvor yo’nalishlarga bag’ishlangan O’zbekiston Respublikasi Vazirlar Mahkamasining majlisidagi ma’ruzasi. Ma’rifat, 2014 yil 22 yanvar. 3. Karimov I. A. O‘zbekiston mustaqillikka erishish ostonasida. Toshkent. O‘zbekiston, 2011. Les ouvrages ouzbek . 4. Abduazizov A. A. O‘zbek tili fonologiyasi va morfologiyasi. T. O‘zbekiston, 1992. 5. Ёқубов Ж. Модаллик категориясининг мантиқ ва тилд 10. G et R. Le Bidois. Syntaxe du français moderne. P . 1974. 11. Gak. V. G. Essai de grammaire fonctionelle du français. P. 1969. 12. Jean Dubois. Dictionnaire de linguistique. Libairie Labrosse . P. 1987. 13. Le Nouveau sans frontières. Cahier d’exercice. P. 1992. 14. Référovskaia E. A., Vassilieva A. K. Essai de grammaire française. M. 1983. 15. Wagner. R. L. et Pinchon. J. Grammaire du français classique et moderne. P. 1972. Les dictionnaires. 16. Dictionnaire alphabétique et analitique de la langue française. Le Robert.1980. 17. Dictionnaire des difficulités du français. Le Robert .1978. 18. Dubois J. Larousse de la langue française. É. Univérsitaires. 1958. 19. Dubois J. Larousse de la langue française. L. Larousse. 1981. 20. Gak V.G. Ganchina K. A. Nouveau dictionnaire fran çais
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