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Раздел Дипломные работы
Предмет Французский язык

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Bohodir Jalolov

Les formes non-personnels du verbe et leurs particularités dans les propositions simples et composées

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SOMMAIRE Introduction ...........................................................................................................… …… 2 Chapiture I. Les formes non personnels et leurs caractéristiques générales. 1.1 Le verbe et ses formes non personnels .......................................................… ….. ...6 1.2 Le participe et son origine.............................................................................… …… 15 Chapiture II. Le gérondif et le participe en français et ses particularitées dans les propositions simples. 2.1 Les caractéristiques générales du participe et et du gérondif........................… … .20 2.2 Les particularitées sémantiques et syntaxiques du gérondif et du participe................................................................................. Introduction Utilisant les nouvelles téchnologie et les informations et mettant en route les méthode supérieures, pour but enseigner aux jeunes des langues étrangères, developper profondement qu’on parle couremment aux langues étrangères, du moins parler deux langues, savoir utiliser des sources mondials et les outils de la civilisation du monde, faire des conditions nécessaires pour pérfectionner la coopération internationale et du discours : Noter, en 2013-2014 : enseigner des langues étrangères, principalement l’anglais sous la formation des leçons pratique de la conversation et savoir utiliser des jeux aux leçons dans les écoles de toutes les régions de notre République ; enseigner en langue étrangère dans écoles supérieurs certains matières inclus, les spécilitès téchniques et int Dans le premier chapitre de notre travaille qui se compose de deux paragraphe s on a donné des explications générales sur l e verbe et ses formes non personnel. Dans le deuxième chapitre de notre travaille qui se compose de deux paragraphe s ou on a travaillé sur l e participe en français et ses particularitées à l’aide des exemples que nous avons pris des œuvres et des livres la grammaire de la langue fran ç aise. Dans le troisième chapitre de notre travaille qui se compose de deux paragraphe s on a donné des explications l e participe présent, participe passé, participe passé composé ses emplois dans les propositions. Dans la partie de conclusion de thèse on a présenté les résultat s obtenus et celui de la connaissance que nous avons eu déjà. Et encore on a donné la conclusion de notre t grammaire française contemporaine et exactement les informations par internet aussi. L’importance théorique et pratique de notre recherche. À l’aide du résultat et de la conclusion obtenu par notre recherche on peut analyser un autre verbe et écrire le diplom à propos d’un verbe très étendu et former le manuel conserné aux verbes. Le niveau étudié du travail. Les informations sur l’utilisation du participe on peut rencontre tous les livres écrits par les linguistiques et les savants . Mais, sur l’explication de l’utilisation du participe aux étudiants il y a des lenteurs. C’est pourquoi pour écrire le diplom nous avons choisi ce tème. De même façon, pour écrire ce travail scientifique on a utilisé de mét h ode de figuratif- comparatif. La nouveauté scientifique de notre thèse c’est les par servent à son act uali sati on; rôle p a r t i c u l i e r des pronoms person nels conjoints et des prépositions; ordre des mots qui est susceptible de marquer les r appor t s g r a m m a t i c a u x ) . Notre travail se base sur plusieurs œuvres et articles grammaticaux telles que la grammaire de la langue française de Gak, mais principalement sur le participe en français. Nous croyons que notre mémoire mettra en évidence le rôle sémantique important que joue le participe dans les dialogues tout en précisant également sa valeur sémantique et sintaxtique en général. 7 CHAPITURE I. LES FORMES NON PERSONNELS ET LEURS CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES. 1.1 Le verbe et ses formes non personnels. Est communément appelé «verbe» la p a r t i e du discours qui sert à désigner une pr o pr i ét é dynamique d'une en t i t é autonome tra duite par une action faite ou subie par le sujet de la proposition; les verbes désignent aussi l ' é t a t dans lequel il se trouve et qui est représenté comme un processus localisé dans le temps. Les substantifs qui, eux aussi, sont susceptibles de désigner des actions et des états, les représentent comme des notions (en t i t é s autonomes) qui ne sont liées ni à un moment donné du temps, ni à une personne qui en soit l'auteur, par exemple: la marche, la fuite, la lecture. La différence entre le verbe et le s u b s t a n t i troisième espèce de verbes: les verbes t r a n s i t i f s indirects. Dans ce groupe on range les verbes qui se joignent des compléments à l'aide de prépositions: Les enfants obéissent à leurs parents. Il ne faut pas changer d'avis sans raison. Ainsi , la catégorie de t r an si t i vi t é traduit les rapports entre l'action et son objet, s'il existe ou s'il est possible. Dans le cas contraire, le verbe est intransitif. La forme d'expression de cette catégorie a p p a r t i e n t au domaine de la syntaxe — elle se réal ise par la présence ou l'absence d'un complément. La forme pronominale est caractéristique pour plusieurs verbes intransitifs et surtout pour ceux qui peuvent être juxtaposés à eux-mêmes sans forme pronominale et sont transitifs dans ce cas: ef naturelle, mais qu'elle dure jusqu'au mo ment où elle sera interrompue; par exemple: regarder, marcher, mé diter, estimer. 2 La nature de l'action exprimée par un verbe à terme fixe dif fère essentiellement de celle rendue par un verbe sans terme f i xe . Ce classement ne dépend p as immédiatement du sens lexical du verbe; il est fondé sur le rapport existant entre l'action et sa limite. D'après les fonctions qu'i l s remplissent dans la langue, les verbes se divisent en verbes significatifs et en verbes au xi l i ai res. Ces derniers, à leur tour, forment deux groupes: verbes auxi liaires proprement dit s et verbes semi-auxiliaires. Les verbes s i g n i f i c a t i f s servent à désigner les actions et les états qui se rapportent au sujet: Le temps passe. Le roc pe Les verbes tels que venir, aller, vouloir, pouvoir, devoir, etc., constituent le groupe des verbes semi-auxiliaires. En tant que semi- auxiliaires, ils sont désémantisés à un degré différent et for ment un groupe transitoire entre les verbes s i g n i f i c a t i f s qui main tiennent toujours intacte leur valeur lexicale et les verbes a u x i l i a i res q u i , se l i a n t aux parti ci pes, perdent complètement là leur, par exemple: Ils se mirent à observer la situation. Sa voix vint frapper mes oreilles. Quelques verbes, en combinaison avec des a d j e c t i f s ou avec des participes, forment des prédicats composés où l ' a d j e c t i f sert à ca ractériser le sujet et où le verbe exprime la manière d'êtr e de la q u a l i t é attribuée au sujet. Ces verbes sont: rester, para Les formes personnelles du verbe (ou les formes verba les finies, c'est-à- dire suffisamment qualifiées) jouent dans la pro position le rôle de prédicat. Elles expriment, donc, l'action princi pale de la phrase que l'on est obligé de qual if ier exactement. Ainsi, ces formes désignent la personne ( l ' a u t e u r ou le patient de l 'act i on) au moyen des flexions ou des pronoms conjoints (la conjugaison). C'est à cela qu'elles doivent leur nom. Elles dé signent le temps où l'action a lieu, l'exprimant d'une «manière ab solue» (par rapport au moment de la parole ou à une autre action indiquée dans la proposition précédente ou suivante). Elles dési gnent la v o i x et ont des nuances aspectuelles. 1 Le terme, sous lequel nous réunissons ces formes, s morphologique de la personne qui leur manque avant tout: le participe, le gérondif et l’infinitif ne se conjuguent pas et ne s’associent pas de pronoms conjoints. De ce point de vue, ils sont invariable. L’expression du et mode et du tempsleur est également étrangère. Cependant, les formes non – personnelles disposent de quelques catégories verbales, parce que l’action qu’elles expriment peut avoir des particularités en comparaison avec l’action du prédicat. Le nombre et le caractère de ces catégories diffèrent de langue en lanque. En français, les formes non – personnelles du verbe sont susceptibles d’exprimer certains rapports aspectuels ainsi que la la voix. Elles possèdent une forme passive, une forme pronominale et une forme factive. Malgré le fait que le participe, le gérondif et l’i 1. L'étude des temps morphologiques du f r a n ç a i s est chose relative ment aisée: les formes se cl assent comme d'elles-mêmes en t a b l e a u x simples et clairs. Il n'en est pas de même, on l'a r appel é pl us haut, des v a l e u r s , dont la m u l t i p l i c i t é croît avec la sagacité des grammairiens: l ' é t u d e des emplois semble vouloir se perdre dans l'indéfini le plus inorganisé. Ce contraste e n t r e le système des formes e't celui (t r ès probléma tique, en tant que système) des val eur s, est loin de s'expliquer par le phénomène bien connu d e l à p o l y v a l e n c e d e s f o r m e s . Som mes-nous réellement en présence d ' u n secteur de la grammaire i r r éd uc t i bl e aux normes habit uell es du langage? Ou f a u t - i l vo ensemble de v a l e u r s grammaticales qui ont pour f o n c t i o n d'actualiser le sémantème et de permettre ainsi à l'interlocuteur ou au lecteur (c'est-à-dire au dest inat aire de l 'i nf or m at i on communiquée p a r la phrase) de recon n a î t r e le procès non p l u s seulement en tant que d i s t i n c t de t o u s les autres procès possibles, mais aus si en t a n t que partie intégrante de la situation qui est l'objet de l'information. Or les situations sont p a r d é f i n i t i o n extrêmement variables. Non seulement v a r i e n t le rang ou le nombre des personnes intéressées au procès, ou encore le bout par lequel on l'envisage et qu'exprimé la voix — autant de catégories que nous n ' a v o n s pas à considérer ici; mais varient aussi: la étant donné que l'enseignement et l'observation portent sur des p h r a s e s (le p l u s souvent d'écrivains), les grammaires descriptives prêtèrent aux formes verbales toute la richesse des v a l e ur s acquis es par elles d a n s les conditions particulières de l eur emploi. L'étonnant n'était dès lors pas que le nombre de ces emplois grandît à mesure que l'observation s'éten dait; il était plutôt que les grammairiens n'en eussent retenu q u' un nom bre relativement restreint, présentés comme autant des v a l e u r s types. 1 3. Est-ce à dire que l e u r tr av ai l a été totalement i n u t i l e ? N o u s ne le croyons pas; plutôt que de le récuser en bloc, il faut savoir l'interpré ter, et ce n'est souvent qu'une question de p r é s e n t de langage, appartenant seules à la grammaire. L'idéal, d i f f i ci l e à réaliser, serait que ces statistiques fussent fondées sur la l a ng u e écrite et sur la l ang ue p ar l ée , et dûment contrôlées p a r le sentiment linguistique de sujets autochtones habitués à l'observation des f a i t s grammaticaux. Si nous n'en sommes pas encore là dans le domaine qui nous intéresse ici, des enquêtes nom breuses ont cependant été faites, et la base d'information est maint enant s u f f i s a n t e pour permettre une systématisation à la f o i s rigoureuse et souple. 4. Le p I a n que nous allons suivre dans cette étude s'inspire des considérations qui précèdent. Partant des formes, nous en an al y s er o n s les e m p I o i s, en suivant de très près la grammaire t r a d i Le participe passé provient du participium perfecti passivi, le participe présent-du participium praesentis activi. Les deux formes latines s’accordaient avec le nom, la première en genre et en nombre: dictus-dicti, dicta-dictae, etc., la seconde en nombre: cantans-cantantes. Les deux formes se déclinaient. De nos jours, le participe présent est invariable. Le gérondif remonte au gerundium latin, mais en français il représente une catégorie grammaticale toute nouvelle. En latin, c’était un substantif. De nos jours, c’est une forme particulière du verbe. Ce n’est qu’on français que le gérondif est devenu forme du verbe. Sa valeur grammaticale s’est formée sous une forte influence de l’infinitif, avec lequel il était en concurrence à assumer ses diverses fonction en latin populaire. Si bien acquièrent le e féminin, mais, cette fois encore, le e ne s’étend qu’aux formes exprimant un état ou une qualité. D’ailleurs, ces variations n’etaient point réglementées. Au XVII siècle seulement, les grammairiens s’en sont sérieusement occupés.Tout en mettant une barrière entre le participe et l’adjectif verbal, cette règle rapprochait le participe du gérondif. C’est la particule en qui a servi, cette fois, de singe distinctif. Ainsi, le gérondif s’est consolidé en catégorie grammaticale, bien dictincte du participe présent. La syntaxe était beucoup plus libre au Moyen Age et même encore aux XVIe et XIIe siécles qu’elle ne l’est aujourd’hui: les remarques, généralement si fines et si justes de Vaugelas, n’étaient pas encore toutes passées ˝dans la lettre˝ a la fin du siécle de Louis XIV. ces belles Méridionales qui l’avaient troublé: “J’ en avais quelqu idée assez tendre et assez approchante d’une inclination.“ Comme d’ailleurs le français aime les distinctions nettes, il a créé pour que l’on reconnaisse bien la différence de l’adgectif verbal et du participe présent dont il déreve, des orthographes différentes, notamment pour les verbes en –ger(divergeant et divergent, négligent, etc) , pour les verbes en – guer ( fatiguant et fatigant, intriguant et intrigant, etc), pour les verbes en – quer(communiquant et communicant , etc), et même pour d’autres verbes ( adhérant et adhérent , etc). Comme d’ailleurs, au dire d’un ancien poète: Igna point de règlation qui n’ait son excaptation. Le participe présent est demeuré variable dans certaine locution: séance tenante, à la nuit, 3.la forme composée passive: ayant été lu . Pour la valeur et l’emloi de ces formes voir ci-après. Les noms de participe présent et participe passé donnés à ses formes sont fixés par la tradition, mais il le semblent pas bien choisis.Ils évoquent l’idée d’un temps absolu tandis que le sfprmes non-personnelles du verbe sont également non- temporelles. De plus la differences de sens qui existe entre les formes du participe français est souvent fondée sur les distinctions de voix. Représenter ces particularités de la valeur grammaticale du participe danc un terme bref, qui ne doit refléter qui l’essentiel, est assez difficile.Aussi, les spécialiste en langues germaniques se tirent-ils d’affaire en donnant aux formes participes un simple numéro: cf. En allemand, «das Partizip I» (qui correspon Le participe exprime une action secondaire en la rapporatnt au substantif. Il présente l’action comme un propriété du nom. Cela rapproche le participe de l’adjectif. En français le participe est représenté par un système de formes dont les principales sont le participe présent et le participe passé. Le participe passé n’a pas de derivéstandis que le participe présent en a trois. Partant de la forme simple active de ce dernier (type: lisant ), on obtient à l’aide des verbes auxiliaires et du participe passé: 1.la forme simple passive: étant lu; 2.la forme composée active: ayant lu (le pp.composée) 3.la forme composée passive: ayant été lu . 1 Les noms de participe présent et participe passé donnés à ses formes sont fixés par la tradition, mais il le semblent pas bien choisis.Ils évoquent l’ En français les fonctions du participe sont trés variées. Le rôle principal du participe est de déterminant nom en qualité d’épithéte, d’attribut ou de déterminant prédicatif. Ex ....malgrè notre intimité grandissant chaque jour, le tête –à- tête nous plaçait dans une siyuation nouvelle. On t’y voyait lançant des boutades de Gavroche, comme si le courage consistait à s’aibaisser à des railleries de collégien..... Elle le regarda partir...... superbe, ressuscité, ayant à peu près surmonté le terrible affaissement des derniers jours. En fonction d’attribut, s’emploie surtout le participe passé:il se marie parfaitement avec la copule être puisqu’il marque un état. Ce sont les participes des verbes perfectifs qui assument ordinairement cette fonction. Ex. Ce detail t’apparut, éclatant effaçant Les constructions, jouant le rôle d’un circonstanciel, contiennent parfois des conjonctions qui précisent les rapports existant entre le groupe participe et le reste de la phrase. Ex..... le peuple soviétique sait que l’ennemi, quoique atteint durement, reste encore forte.... En exerçant ses differents fonctions, le participe, comme le voit dans les exemles cités, se trouve le plus souvent au milieu d’un groupe de mots qu’il domine et qui se compose de ses cmpléments. Les rapports sytaxiques à l’interieur de ses constructions sont les mêqu’à l’interieur du groupe constitué par le prédicat d’une proposition. C’est pourquoi les constructions participes participes sont en concurrence avec les subordonnées correspondentes. Construction participe absolue En français, l’independance d’un groupe Ex. Je savais que vous n’étiez pas partie, le yacht étant toujours en raide. Marcel tué, elle serait la cause desa mort! C’est de là que je vous écris, ma porte grande ouverte, au bon soleil. La construction absolue exprime la cause, le temps, la condition, elle peut assumer la fonction d’un complément concomitant. En construction absolue on voit paraitre souvent des mots spésiaux qui indiquent les rapports existants entre cette construction et le reste de la phrase. Ex. Une fois le pensement fait le médecin fut invité par M.Ronault lui même, à prendre un morceau, avant de partir. Elle eut la grâce de s’adresser à lui aussitôt son histoire contée. A peine sa mère passée dans l’autre chambre, elle venait de lui prendre la main. Chacun de ces mots a sa conjonction correspondente, si bien qu’ visible avec le participe. Les premières sont représentées en français par des mots tels que charmant , ravissant, brillant, vivant, étonnant etc . Les dernières, que l’on appelle adjectifs verbaux, nous fournissent un exemple frappant des formes intermédiaire entre le participe et l’adjectif. Ex. Il lui flattait la nuque de sa main suante . Le participe présent est invariable: c’est ne forme purement verbale, moins attachée au nom que le participe passé qui, lui, varie en genre et en nomber. L’adjectif verbal s’accorde avec le substantif qu’il détermine. Par cela, il se rapparoche de l’adjectif et aussi du participe passé. 1 A la différence du participe présent l’adjectif verbal n’expime point d’action- processus, mais une proriété plus on moins statique. Ex. 1. Elles étaient prés de lui, question n’ont pas d’existence propre. Or, l’adjectif verbal les remplace en quelque sorte dans le système sémantique du participe français. La valeur de l’adjaectif verbal, cependant, ne peut pas être considéré comme identique à celle du participe passé qui, toute en expriemnt un état, montre comment cet état s’est fait: le caractère verbal du participe passé est donc plus net. Quant aux formes provenans des transitifs perfectifs, la difference de sens entre le participe passé l’adjectif verbal devient considérable. Ex: Son visage était livide, effrayé, effrayant. A la difference du participe passé, les adjectifs verbaux ne peuvent pas marquer l’état résultat d’une action subie.Ils expriment, dans la plupart des cas, un état physique ouy un état d’âme qui n’est ni passif, ni franchement a supinum tendait dèja à disparaitre.Le gerundium, par contre, s’est montré vivace. Il se déclinait, mais n’avait pas de nominatif, ce qui prouvait bien qu’on le considérait comme spéciale pour indiquer des actions secondaires. Ce n’est qu’on français que le gérondif est devenu forme du verbe. Sa valeur grammaticale s’est formée sous une forte influence de l’infinitif, avec lequel il était en concurrence à assumer ses diverses fonction en latin populaire. Si bien qu’en français, il n’est resté au gérondif que la fonction d’un complément de circonstance. Ici pourtant le gérondif s’est heurté au participe présent.Dans la langue latine, celui-ci était très employé pour marquer differentes circonstances de sorte que les deux formes étaient souvent en concurrence. Ex. Nihil agendo homines male fa Car étant innocents, ils n’ont pas pour de juge. " Ex: Son petit pas s’en turnet cancelant [=chancelant ou en chancelant ]. C’était peut être l’influence de la forme invariable du gérondif que l’on confondait visiblement avec le participe. En vieux français, il est vrai, le gérondif pouvait s’adjoindre une préposition, faculté qui lui est restée du gerundium latin:ci, en français moderne ces locutions archaïques et figées qui nous viennent de l’ancienne langue:de son vivant, sur son séant, à son corps défendant. En latin. Forme qui est la déclinaison de l’infinitif: contare etc.Le gérondif a supplenté peu à peu le participe qui a fini par n’être plus employé que comme adjectif En français. Forme verable en --ant généralement précédée de la préposition en et servant à exprimer des compl José chanter pour l’Arlésienne. Et, tremblant, les mains en avant.....elle était là...devant la fenêtre... Dans les langeus indo-européennes les constructions contenant un infinitif ou un participe se sont souvent monrées suseptibles de s’affranchir dans la propostion et de constituer des groupes de mots dont la forme non-personnel était le centre et qui quasi independantes ayant leur propre sujet. Telles sont les constructions de l’ablatif absolu et de l’accusatif avec infinitif en latin, ainsi que la construction du datif absolue en vieux russe.le caractère syntaxique de ces constructions les rapproches des subodo. L’adjectif verbale marque une qualité d’un nom: J’ai la voix tremblant. L’adjectif verbale s’accord en genre et nombreavec le mot qu’il caratérise: C’est une soirée ravissante Saint-Thierry la suivit et, tout le temps qu'ils restèrent partis, l'amiral ne cessa pas de fixer la porte avec des yeux furieux, en arrachant les poils de sa couverture de fourrure. ( D r u o n ) . 1 On appelle participes des formes dérivées des racines verbales et employées comme adjectifs. Ainsi les formes ému , agasé, vu, omis, fini etc, sont dérivées des radicaux verbaux, émouvoir, agaser, voir omettre, finir, qui ont subi des modifications concécutives à l’adjonction d’un affixe dit le participe passé, -u, -é, -is, -i. Du même les formes émouvant, agaçant, voyant, omettant, finissant , sont dérivées des radicaux verbaux avec l’adjonction d’un affixe en – ant. Les adjectifs verbaux en –ant de participe présent qui fonctionneent non des adjectifs, mais comme des verbes. En gram Dans l’usage moderne la bonne construction de la phrase veut que le participe détaché en tête se rattache au sujet du verbe personnel qu’il précéde. Telle est du moins, la règle formulée par les grammaires. Ayant pronocé ces mots, un doux sommeil se répand sur ses yeux. Les ecrivains contemporains reprennent volontièrs à leur compte cette aimable liberté qui n’est pas condamnable en soi quand elle ne puit pas à la clarté de la phrase. Quoi qu, il y ait un infinitif présent et un infinitif passé, un participe présent et un participe passé lr plus souvent ces forms n’ont aucune valeur temporelle et le temps de la phrase est marqué ailleur avec un participe passé. On dira: L’enfant était résté, regardant le lit vide, et c’es l‘enfant est là, ragardant le lit vide, et c’est le présent Partici propres à rendre le rapport de causalité aucun n’est plus commode, plus expréssif, plus conforme aussi au genie de notre langue, que l’emloi du participe présent cette forme verbale a comme un privilége pour rendre avec beaucoup de clarté, de force et aussi de briéveté la relation causal: Car étant innocent, ils n’ont pas peur du juge. Remarque: le participe présent est variable, selon l’ancien usage, dans certaines locutions figées ( à la nuit tombante tout affaire cessante..., séance tenante ), spécialts du vocabulaire juridiqueles ayants droits, la partie plaignante, les tenants et aboutissants. Participe passé passif conjugué avec être valeur actif du participe passé des verbes pronominaux et de cretaines verbes intransitifs conjugués avec être. (Elle sera trompée. Ils sont venues.Vous Le participe passif apparaîsse ou plus adjectif ou plus verbe et dans dernier cas verbe actif, verbe passif, ou verbe intransitif qu’il s’associe ou non à copulatif, peu importe pour son accord, simple épithéte ou attributif authentique il joue dans tous les cas, le rôle de qualificatif, et comme tel, il prend le genre et le nombre du nom ou pronom auquel il se rapporte. Au XVI siécle un incident se produit qui devait avior une portée immence, étant donnée qu’on commençait à imprimer du français et que la langue allait devenir une langue lue en même temps que parlé. Le roi François Ier ayant eu la fantasie d’être informé sur la variation du participe, s’adressa à Marot . Celui-ci s’appuyant de façon naturelle. 1 Malherbe d’abord, Vaugelas ensuite compléterent l’oeuvre. Le dernier, en procl Participe présent /Nom adhérant un adhérent différant un differend présidant un président résidant un résident etc. A noter également; Participe présent/ Adjectif verbal /Nom Obligeant, obligeant, l’obligeance exigeant , exigeant, l’exigence négligeant, négligeant, la négligence Le participe passé peut s’employer soit sans auxiliaire, soit avec l’auxiliaire avoir ou être. Le participe passé employé sans auxiliaires. Le participe passé employé sans auxiliaire a plus de traits propres à l’adjectif que les autres formes du participe. C’est une forme variable: il s’accorde en genre et en nombre avec le nom du’il caractérise: Des couleurs brillaient déjà sur la toile à peine préparée. Il ne restait dans la chambre close qu’ un enfant endormi, une mére, et quelques ombres attentives, penchées d Ils les ont jugés? le pronom relatif que: Philippe résuma une piéce que nous avions vue la veille ensemble -l’adjectif quel +nom Quelles habitudes il avait prises! Quelle consinge lui avait –il donnée? Le participe passé réste invariable si: le complément d’objet direct est le pronom adverbial en. j’ en ai vu en face de vous, des durs, des méchants; le participe passé est suivi d’un infinitif: les ai fait rire tout le temps.Un infinitif est sous entendu après les verbes de modes devoir, pouvoir, vouloir Il n’a pas payé toutes les soomes qu’il a dû (payer). Le participe passé suivi d’un infinitif peut varier, si le complément d’objet appartient au verbe et on à l’infinitif. L’accord du participe passé des verbes intransitifs. Le participe passé d’un nombre des verbes intransitifs qui se con Le verbe pronominal est accompagné de deux pronoms, du pronom sujet et d’un pronom personnel à la même personne: je m ’enfuis nous nous enfuyons tu t ’enfuis vous vous enfuyez il s ’enfuit ils s’ enfuient Les temps composés des verbes pronominaux se fofmes avec l’auxiliaire être. Le participe passé des verbes pronominaux peut varier ou invariable selon le sens du verbe et la place du complémnet d’objet direct, s’il y en a. Il faut distinguer les cas suivants: 1.S’accord ent avec le complétement d’objet direct, si ce complétement précède le verbe: le participe pasé des verbes pronominaux au sens réflichi. Ce groupe est caractérisé par les traits suivants le sujet fait une action et la subit en même temps ; les pronoms conjoints me, te, nous, vous, se jouent le rôle de complément d’objet dir - les pronoms conjoints nous, vous, se remplissent une fonction de complément d’objet direct ou indirect: Les garçons sont battus. Les garçons ont battu l’un l’autre. (L’accord se fait avec le complément d’objet direct se, qui précède le participe passé) Ils se sont tendu la main (l’accord n’a pas lieu ; le complément d’objet direct la main suit le participe passé, se est un complément d’objet indirect : Le participe passé des verbes pronominaux ci-dessous reste invariable; ce sont des verbes transitifs indirects : se convenir,se nuire,se parler ,se plaire ,se déplaire ,se ressembler,se rire ,se sourire, se succéder ,se suffrir 1 II. S’accord avec le sujet 1.Le participe des verbes pronominaux au sens passif. Leur caractéristique: - le sujet est exprimé par un nom de chose qui subit un s ’accouder,s’agenouiller,s ’ ecrier , s ’ ecrouler , s ’ emparer , s ’ empresser,s ’é vader , s ’é vanouir , s ’ envoler , s ’ ing é nier , se moquer , se réfugier , se repentir , s’en aller s’endormir , s’enfuir se souvenir Emilie s’est rendormi e les verbes qui à la forme pronominale, changent de sens: Sa voix s’était mis e à vibrer. Elle ne s’était pas tout à fait tromp ée. Le participe passé composé Sa valeur. Le participe passé composé exprime une action antérieure par rapport: au présent se retourne au futur } Ayant fait trois pas, il { se retournera au passé s’est retourné Sa formation Ayant installé son modèle, il choisit sa meilleure toile. Il étaient comme chat et chien, s’étant pris en grippe . Le participe passé composé se traduit par un participe du verbe perfecti Il va chercher à la gare des touristes arrivés de Paris. L’auxilaire être peut manquer ou s’employer obligatoirement dans les cas suivants : Les équivalents du paticipe passé composé. Cette forme peut être remplacée par: aprés +un infinitif passé: Ayant cherché , elle trouve son manuel. Aprés avoir cherché elle trouve son manuel. une subordonné de temps: Après qu’elle a cherché, elle trouve son manuel. En ancien français, on rencontre la construction être+ participe présent ou ce dernier n’est pas attribut, le groupe en question constituant une périphrase à valuer aspectuelle: Li quens Rollant... sunet sun olifan.... De sun cervel li temple en est rumpant. 1 Cette construction se rapproche par sa valeur des ‘’continuos tenses, en anglais: elle exprime une action qui est en train de s’acc 6. Le participe présent peut être remplacé par une subordonnée relative ou causale: 7.Le participe présent se termine par ant 8. Le participe présent se traduit par un participe présent ou passé du verbe impératif. 9. Observez les formes qui changent d’orthogrphe selon quelles s’emploient comme participe présent ou adjectif verbal. Infinitif participe présent adjectif verbal _____________________________________________________________ différer différant différent exceller exellant excellent suffoquer suffoquant suffocant La plupart des verbes transitifs et intransitifs se conjuguent avec le verbe avoir, les verbes pronominaux et certains verbes intransitifs ont pour auxiliaire le verbe être. Il y a certaines difficultés en ce qui concerne la distinction des formes temporelles conjuguées a Il est plus difficile de distinguer le temps composé des verbes intransi tifs se conjuguant avec être et le prédicat nominal constitué de être + par ticipe passé des mêmes verbes. (Voir la syntaxe, p....) Par exemple, il est mort peut signifier: 1) il a fini de vivre, 2) il n'est pas vivant. D'autres verbes intransitifs à la forme composée peuvent avoir aussi cette double valeur: Et Que dira papa ? demanda Fortunato en ricanant, que dira-t-il s'il sait qu'on est entré dans sa maison pendant qu'il était sorti ? ( M é r i m é e ) — était sorti = était absent — prédicat nominal ; Je vous avoue que cela m'était sorti de la tète ( S i m e n o n ) — était sorti = était absent — le temps composé (= le plus-que- parfait). Le participe passé des verbes intransitifs peut être raisons qui ne permettent pas de la traiter ainsi sont d'ordre grammatical, sémantique et stylistique. Remarque : II y a des restrictions dans la formation de la tournure passive. Les verbes transitifs seuls se prêtent à la formation du passif. Au surplus, il est impossible de mettre au passif n'importe quel verbe transitif direct. Il existe aussi des compléments d'objet qui ne permettent pas la formation du pas sif: Les amis ont passé ensemble tout un mois. Il a ouvert les yeux. Elle a baissé la tête. On peut dire à l'actif: Elle adore son mari. 1 Elle adore la musique. Mais la transformation passive est admissible pour la première proposition ( adore sa femme — Elle est adorée de lui) et refusée pour la deuxième (Elle adore la musique — La musique est adorée d'elle). n'a pas la même valeur temporel le: L'homme est tué — On a tué l'homme. Cette chanteuse est aimée de tout le monde — Tout le monde aime cette chanteuse. Que les composants de la tournure passive ne constituent pas une unité analytique morphologique, c'est ce dont témoigne la possibilité de sub stituer le pronom personnel le au participe passé •: Ce professeur est adoré de tous ses collègues, il ['est vraiment. Ceci est impossible avec le participe passé d'une forme temporelle: Est-il venu ? — 'il l'est. En outre, contrairement à la forme temporelle analytique, le participe passé de la construction passive^ peut précéder le verbe être: Couché comme il l'était, il devait voir le colonel juste au-dessus de sa tète ( S i m e n o n ) . Ainsi, la combinaison ê grand rôle revient à la forme temporelle du verbe être, Si le verbe être est employé au temps composé, la tournure être + p a r t i c i pe p a s s é a plutôt le sens passif: ... par hasard Que le pot aux rosés a été découvert. (B a z r n); Le Ut n'avait pas été défait ou avait été refait. ( B a z i n ) La valeur passive devient encore plus nette si le temps composé se combine avec un complément d'agent ou un complément circonstanciel: II a été élevé par ses tantes ( S i m e n o n ) . Le verbe être à fa forme simple (présent ou l'imparfait) contribue à ce que le participe passé ait plutôt le sens nominal: Elles sont oubliées (V e r c o r s) ; La plupart des rideaux étaient encore fermés ( S i m e n o n ) . Cela s'explique par le fait qu'à la forme composée du verbe être plusieurs valeurs. Emploi du participe présent dans les prositions simples. Le participe présent à la forme simple active exprime une action active, inachevée, simultanée à l’acton du prédicat.Ainsi il réunit, dans sa forme, deux valeurs grammaticales-l’expression de l’aspect et de la voix –étroitement liées ensemble. Ex: Et les deux homme se regardèrent dans les yeux, l’employé éperdu de surprise, l’orfèvre flairant un voleur.(Maupassant) Mdm Lointier était une ménagère incolore et soumise, parlant peu, ne pensant guère, économisant le mieux. (Prévost) Quand à l’emploi du participe présent, une distinction doit être faite les éconcés de la langue parlée er ceux de la langue écrite.En fait, l’emploi du participe présent est exclu des premiers. Ainsi on ne pourrait pas dire: j’ai vu un homm verbes transitifs, c’est le résultat d’une action subie ( arrivé). C’étaient ces formes – là qui avaient déterminé le choix du nom pour le participe passé, car on y relève l’idée d, une action accomplie. Mais il est évident qu, ici on a affaire non pas au passé, mais au résultat d’une action. Les participes passés des à terme fixe peuvent changer de valeur sous l’influence des mots qui les determinent. Ainsi, un comlement circonstaciel marquant la répétition pu un complément d’agent les transforment en verbes sans terme fixe: un journal lu et un journal lu par tout le monde (acception possible). Les participes passés des verbes sans terme fixe désignent l’action que le sujet est en train de subir et les participes formés sur les verbes à termes fixe designent le résultat d’une action, deve les voyageurs descendus buvant à la hâte sur la route... , la cour encombrée de mulets, de charretes; des rouliers couchés sous les hangars.. Le fait que les participes passés expriment avant un état, explique l’absence de la forme pronominale dans leur système. On sait que le participe présent est assez souvent employé à la forme pronominale: lorsqu’on affaire à une action- processus, l’expression distincte de la voix est nécessiare; se lavant, s’arretant, s’habitant. Pour un état, c’est different. En effet, les actions de se laver, de s’arreter, de s’habituer reviennent au mêrésultat et font naître le même état que les actions de laver d’arreter, d’habiter. Forme composée du participe Le terme employé généralement pour indiquer cette forme du participe français est aussi mal choisi que l Ex......... elle courut chercher le médecin qui, s’étant rendu avec elle à la maison, constata le décès. Comme on le voit dans l’exemple cité, le participe passé composé, peut avoir la forme pronominale. Lorsque la forme composée du participe provient d’un verbe transitif, elle exprime une action antérieure, produit par le sujet même et qui peut aboutir à un résultat quelconque. Les formes de ce type n’ont pas des synonymes parmi les participes français: perdant - теряющий терявший perdu – потерянный . Elles diffèrent du participe correspondent par le caractère actif de l’action produit. Le participe passé composé des verbes transitifs aurait pu remlir une lacune considérable dans le système sémantique du participe français, mais on ne l’emploie guère en qualité de determinant. Dans la lan La plupart des verbes transitifs et intransitifs se conjuguent avec le verbe avoir, les verbes pronominaux et certains verbes intransitifs ont pour auxiliaire le verbe être. Il y a certaines difficultés en ce qui concerne la distinction des formes temporelles conjuguées avec être des autres structures constituées du verbe être + p a r t i c i p e p a s s é : la forme passive et le prédicat nominal. Il faut dire que le temps composé et le passif se distinguent assez facile ment: les verbes transitifs seuls se prêtent à la forme passive. Quant au temps composé ce sont quelques verbes intransitifs et tous les verbes pronominaux qui se conjuguent avec le verbe être. La forme temporelle composée, à la différence de la construction passive, peut être remplacée par une forme synthétique sans que Le poète se sentait arrivé au bord de l'exclusion éternelle, (D r u-o n) ; Saint- Thierry la suivit et, tout le temps qu'ils restèrent partis, l'amiral ne cessa pas de fixer la porte avec des yeux furieux, en arrachant les poils de sa couverture de fourrure. ( D r u o n ) C'est le contexte qui détermine la nature grammaticale de la con struction être + p a r t i c i p e p a s s é du verbe intransitif. La combinaison être + participe passé sert de moyen régulier de l'expression du sens passif, lorsque le sujet est représenté comme patient de l'action: Pierre est estimé de ses amis. La maison a été construite par les étudiants. La majorité des grammairiens considèrent la tournure être + p a r t i c i p e p a s s é comme une forme grammaticale analy tique servant à exp Il est à noter que les verbes perfectifs et imperfectifs se manifestent différemment à la forme composée temporelle et à la tournure passive. Le verbe perfectif au temps composé désigne une action épuisée jusqu'au bout dont iî ne reste aucune partie à accomplir (fait trouvé, je suis tombé), le verbe imperfectif au temps composé marque l'action en son déroulement (fait cherche) mais la valeur temporelle reste la même. La tournure pas sive des verbes perfectifs et imperfectifs n'a pas la même valeur temporel le: L'homme est tué — On a tué l'homme. Cette chanteuse est aimée de tout le monde — Tout le monde aime cette chanteuse. Que les composants de la tournure passive ne constituent pas une unité analytique morphologique, c'est ce dont témoigne la possibilité de sub s citées sont caractérisées par l'ambiguïté, elles sont soumises à deux interprétations: comme une tour nure passive et comme un prédicat nominal. Ce sont des compléments d'agent ou des compléments circonstanciels (exprimés ou sous- entendus) qui servent à discerner les structures en question: Le plancher est lavé (= propre) — le prédicat nominal et l e plancher est lavé tous les jours — la tournure passive. Dans la distinction des deux valeurs (passive et nominale) un grand rôle revient à la forme temporelle du verbe être, Si le verbe être est employé au temps composé, la tournure être + p a r t i c i pe p a s s é a plutôt le sens passif: Le terme n'avait pas été défait ou avait été refait. ( B a z i n ) La valeur passive devient encore plus nette si le temps composé se combine être p a r t i c i p e p a s s é ne peut pas être considérée comme une forme catégorielle de la voix. C'est une construction syntaxique à plusieurs valeurs. La conclusion Dans notre thèse nous avons analysé théoriquement les non-personnels du verbe et ses emploies dans les propositions simples et compos ées dans les propositions. Alors il ya une grande difference entre le paritcipe présent, participe passé composé, adjectif 54 verbal, participe passé, infinitif et gérondif. Les formes personnelles du verbe (ou les formes verba les finies, c'est-à-dire suffisamment qualifiées) jouent dans la pro position le rôle de prédicat. Elles expriment, donc, l'action princi pale de la phrase que l'on est obligé de quali fi er exactement. Ainsi, ces formes désignent la personne ( l ' a ut e u r ou le patient de l 'act i on) au moyen des flexions ou des pronoms conjoints (la conjugaison). C'est à cela qu'elles doivent leur nom. Elles dé signent le temps où l'action a lieu, l'exprimant d'une «manière ab solue» (par rapport au moment de la parole ou à une autre action indiquée dans la proposition précédente ou suivante). Elles dési gnent la v o i x et ont des nuances aspectuelles. Le term point de vue, ils sont invariable. L’expression du et mode et du tempsleur est également étrangère. Cependant, les formes non – personnelles disposent de quelques catégories verbales, parce que l’action qu’elles expriment peut avoir des particularités en comparaison avec l’action du prédicat. Le nombre et le caractère de ces catégories diffèrent de langue en lanque. En français, les formes non – personnelles du verbe sont susceptibles d’exprimer certains rapports aspectuels ainsi que la la voix. Elles possèdent une forme passive, une forme pronominale et une forme factive. Malgré le fait que le participe, le gérondif et l’infinitif ne se conjuguent pas, les actions qu’ils expriment ne soient pas privées de « sujet ». A la différence des substantifs verbeaux qui ne font que nommer l’act ne se sert jamais autrement ou que l’on emploie que rarement. Au moyen de toutes ces formes on parvient à caractériser suffisammanet l’action du participe. Sens actif du participe présent. A différence du gérondif, le participe présent n’a jamais précédé dela préposition en, à la difference de l’adjectif verbal, il peut avoir un comlément d’objet, appartenir a un verbe pronominal, être accompagner de la négation ne...pas, ne...jamais ou suivi d’un adverbe. Le participe passé peut s’employer soit sans auxiliaire, soit avec l’auxiliaire avoir ou être. Le participe passé employé sans auxiliaire a plus de traits propres à l’adjectif que les autres formes du participe. On appelle participes des formes dérivées des racines verbales et employées comme adjectifs. Ainsi les formes ému , agasé, vu, LES OUVRAGES CIT É ES 1. “Chet tillarni o`rganishni yanada takomillashtirish chora tadbirlari to`g`risida”. 10 dekabr 2012 yil. 18/75 Prezident qarori. 2. Абрасимова Т.А. Хрестоматия по теоретической грамматике французского языка.- 1987, №2 3. Алексеев Г.П, Скепская. А.Н. “Практическая грамматика французского языка”. 1985. 4. Басманова А. Г. “Именные грамматические категории в современном французском языке”. – М. 1977. 5. Богомолова О. И. “Современный французский язык”. - М. 1974. 6. Васильева Н. М. Пицкова.Л.П. Теоретическая грамматика Ускоренный курс. 1991. 7. Гак В. Г.Теоретическая грамматика французского языка. – М.: Добросвет, 2000. 8. Гак В. Г. “Теоретическая грамматика французского языка”. Морфология.- 1979. 9. Гак В. Г. “Теоретическая грамматика французского языка”. Морфология.- 19 16. Степанов Ю. С. “Структура французского языка”. – М. 1965. 17. 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